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WCT Systems

Robot de saisie contractuelle

Un robot qui refuse de recopier une incohérence

Cette démonstration a été construite pour ce site, de bout en bout. Le logiciel métier, les contrats et les données sont fictifs. Le robot, lui, est réel, son code nous appartient, et vous pouvez le regarder travailler.

Contexte
Un logiciel métier sans interface d'échange automatique, le cas que la plupart des prestataires refusent de traiter.
Ce qu'on a fait
Lecture des documents, extraction et contrôle de dix champs, saisie par les écrans, vérification et journalisation.
Ce qui a changé
Six contrats traités en deux secondes, dont quatre écartés pour anomalie détectée.

Un logiciel volontairement fermé

L'application de démonstration n'offre aucun moyen d'échange automatique : ni export, ni connexion, ni dépôt de fichier. La seule façon d'y entrer une donnée est de remplir ses écrans. C'est exactement la situation dans laquelle se trouvent la plupart des PME avec leur logiciel métier.

Le contrôle avant la saisie

Avant d'écrire quoi que ce soit, le robot vérifie ce qu'il a lu : clé de contrôle d'un identifiant, cohérence des dates, taux hors barème, doublon déjà enregistré. Ce qui ne passe pas est mis de côté et signalé, jamais saisi. Sur six contrats, quatre sont arrêtés là.

La trace de chaque geste

Chaque opération est consignée avec son horodatage. Une erreur se retrouve, s'explique et se corrige une bonne fois. Un robot sans journal est un robot que personne ne peut vérifier, et donc à qui personne ne devrait confier de saisie.

Voir la démonstration

Une tâche. Un robot. Vous jugez sur pièce.

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