Automatisation
Quand le logiciel n'a aucun moyen d'échanger
Certains outils métier n'offrent ni export automatique, ni interface de connexion, ni moyen d'y verser des données autrement qu'en les tapant. C'est le cas le plus fréquent dans les PME, et celui qu'on traite.
Comment ça marche
Un robot fait ce que ferait une personne : il ouvre le logiciel, se déplace dans les écrans, remplit les champs, valide, puis relit ce qu'il vient d'enregistrer pour vérifier. Il travaille sur le poste ou sur un serveur, la nuit ou en continu, et consigne chaque geste.
Les contrôles avant la saisie
Recopier vite n'a aucun intérêt si c'est pour recopier une incohérence. Le robot vérifie ce qu'il a lu avant d'écrire : identifiants mal formés, dates impossibles, montants aberrants, doublons. Ce qui ne passe pas est mis de côté et signalé à une personne.
Les limites, dites d'avance
Un logiciel dont les écrans changent souvent demande de la maintenance. Une interface qui dépend d'un rendu graphique instable est fragile. Nous regardons votre cas avant de nous engager, et nous vous disons quand ça ne vaut pas le coup.
Questions fréquentes
Le robot travaille-t-il sur nos postes ?
Au choix. Il peut tourner sur un poste dédié dans vos locaux ou sur un serveur, selon vos contraintes de sécurité et d'accès. Rien n'oblige à faire sortir vos données de chez vous.
Que se passe-t-il si notre logiciel est mis à jour ?
Si l'écran change, le robot peut échouer. Il le signale au lieu de saisir n'importe quoi, et l'adaptation est en général rapide. C'est un coût de maintenance réel, que nous annonçons dès le cadrage plutôt que de le découvrir ensemble.
Est-ce autorisé par notre éditeur ?
Cela dépend de votre contrat de licence, et c'est une question à poser avant de commencer. Nous vous aidons à la formuler. Dans la plupart des cas, un robot qui utilise le logiciel comme un utilisateur normal, avec un compte déclaré, ne pose pas de difficulté.